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L'exquise Nouvelle

Pays

mercredi 29 décembre 2010

Le petit jardin de Montmartre....


SQUARE FREDERIC DARD
envoyé par ParisWebTvQuartier. - Films courts et animations.
Superbes images, où l'ont peut voir Patrice, Joséphine, Guy Carlier, Robert Hossein, Patrick Préjean, et quelques amis de San-Antonio qui avaient la chance d'être présents...

mardi 28 décembre 2010

San-Antonio à Télématin


Henri-Jean Servat, le daltonien de la chemise, a concocté dans son "carré VIP" un reportage fort sympathique sur l'exposition qui ce tient en ce moment, et jusqu'au 22 janvier 2011 à la mairie du XVIIIe arrondissement de Paris.

Le reportage vaut le coup d'œil, rien que pour le plaisir de voir l'ami Éric Bouhier déclamer son amour pour Frédéric, Éric qui a monté l'exposition avec Joséphine, merci à eux deux .

Tout ce que j'espère c'est que cette exposition, gratuite, aura tout le succès qu'elle mérite.
Vous pouvez visionner ce reportage de 5 minutes ICI

dimanche 26 décembre 2010

San-Antonio entre en scène


Tel est le titre du spectacle qui fut présenté jeudi 16 décembre 2010 suite à l'inauguration du jardin Frédéric Dard.

TV Allshow: San-Antonio entre en scène
envoyé par tvallshow. - Films courts et animations.

Qui est San-Antonio?
C'est un mousquetaire moderne qui s'exprime comme un camelot. Un redresseur de tort qui redresse à coups de poing. Un sentimental qui baise à corps et à cris. Un sage qui invective. Un écrivain de la main gauche qui s'exprime en style de graffitis. Il t'enseigne la vie, t'apprend à te méfier des cons, à gifler les glandus, à faire minettes aux gentilles."
            Frédéric DARD

lundi 20 décembre 2010

Discours inaugural du Jardin, par Elisabeth DARD

Monsieur le Ministre,
Mesdames, Messieurs du conseil municipal,
Mesdames, Messieurs,
C'est le cœur rempli d'une vive émotion que je m'adresse à vous ce soir.
Mon père aimait beaucoup les fleurs et particulièrement les roses blanches.
Je suis très heureuse de remercier Monsieur Jean-Pierre Guillot et de le féliciter pour son immarcescible création : la rose Frédéric Dard.
Mes remerciements vont également à la Mairie de Paris et à celle du 18ème arrondissement qui vont permettre à cette rose de s'épanouir
dans un "jardin extraordinaire ".
Merci enfin aux jardiniers qui auront le bonheur d'en prendre soin et d'ainsi perpétuer le souvenir de celui que nous honorons aujourd'hui.
.... Il me vient à l'esprit quelques refrains d'une vieille chanson :
"C'est aujourd'hui dimanche, et je vais voir Papa,
voici cette rose blanche,elle fut créée pour toi...
Et quand tu t'en iras, au grand jardin, là-bas...,
Toutes ces roses blanches, tu les emporteras.
En conclusion, je déclare:
Vive la rose Frédéric Dard ! Et que grâce à elle, vive Frédéric Dard au-delà de nos cœurs !



 


Merci à Élisabeth de m'avoir transmis ce texte par l'intermédiaire de Joséphine.

dimanche 19 décembre 2010

Discours de Joséphine pour le jardin Frédéric Dard

Un grand merci à Joséphine pour avoir donné le texte de son discours inaugural...


Vous êtes là nombreux autour de moi venus rendre hommage à mon père, je vous en remercie du fond du cœur et pourtant Papa, c’est à toi que je m’adresse.
 
Tu as passé ta vie à rendre les gens heureux. Nous, bien sûr, ta famille, tes proches mais surtout des millions de lecteurs pour lesquels tu étais parfois une raison de vivre.
 
Il ne sa passe pas une journée sans que quelqu’un, apprenant que je suis ta fille, ne me parle de toi avec des étoiles dans les yeux pour me dire combien tu l'as rendu heureux. Alors, aujourd'hui, c’est toi que nous voulons rendre heureux.
 
On a inauguré tout à l’heure un jardin qui porte ton nom, un jardin, papa ! … ça je sais que ça t’aurait rendu heureux, je sais que tu n’aurais pas aimé qu'on donne ton nom à une avenue, c'est prétentieux une avenue, ça fait sa coquette ; tu n'aurais pas aimé non plus qu'un boulevard porte ton nom, un boulevard, c'est pompeux comme les généraux d'empire, dont ils portent le nom, ;quant aux impasses, laissons-les aux médiocres, aux petits, à ceux qui sont capables de te salir pour des raisons d'épicerie politique.
Un jardin, papa. De l’herbe au cœur de la ville, de l'herbe entourée de béton comme le jardin de la maison de Félicie. Un jardin sauvage, avec des cris de joie d'enfant, avec des bancs publics ou les amoureux se bécoteront comme dans la chanson de Brassens, et ou viendront s'asseoir ceux que l'âge a fatigués, et aussi ceux que l'alcool a fatigués et qui comme dans la chanson que tu aimais tant, sont restés trop longtemps debout devant un zinc habillés en dimanche et pourtant c'est lundi.
Et puis, sur ces bancs, se poseront aussi, tout ceux qui veulent juste s'arrêter un instant pour passer le temps et qui auront la chance de le passer avec toi. 
Et puis, moi aussi, je viendrai souvent papa, je te le promets, je viendrai comme disait Renaud : pour m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi, et regarder le soleil qui s'en va, te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fous, te dire que les méchants c'est pas nous…
Ici, tout le monde sait que le méchant c'était pas toi puisque tu as passé ta vie à donner du bonheur et de l'amour.
J'espère papa, que tous ceux qui viendront voir cette exposition ressentiront ce bonheur et cet amour. En toutcas, j'ai tout fait pour qu'il en soit ainsi. Merci à tous.
Merci à Daniel Vaillant qui a rendu possible cet hommage, merci à toute son équipe, en particulier à Didier  Vallet, Loïc Turpin, Annabelle Cabariste et Yslane Haida.
Merci à Éric Bouhier et René Buvry sans lesquels cette expo n’aurait pas pu exister.
 

L'inauguration du Jardin vu par le Piton

Jeudi,Ghislaine et moi partons de Nevers  à 10 h 00 vers Paris, à l'aventure. Après deux arrêts, un casse-croûte, un peu de neige, et le passage de quelques saleuses, à peine quatre heures plus tard, nous voyons Montmartre.
Deux passages rue Norvins, et nous trouvons un stationnement. Il pleuviote, il y a du vent, et ça caille.
Ensuite nous cherchons un tabac pour acheter une carte de stationnement (pas de monnaie, pas de CB dans ces horodateurs).
Ça y est, nous sommes en règle, où est-t-il,ce jardin ?
La petite rue Norvins pavée, à sens unique,  monte sévèrement vers Montmartre.
Dés le départ se trouve la place Marcel-Aymé, avec sur le mur du fond une sculpture du passe muraille,
Ce mur est en fait la limite basse du fameux jardin.
Nous sommes les premiers devant le petit portillon, même pas un jardinier, il faut dire qu'il n'est que 14 h 30 environ.
Bon, nous avons repéré les lieux, alors direction Montmartre. Nous passons place Dalida (et une petite photo), la place Jean-Marais, la place Jean-Gabin, nous voyons les portraitistes de la place du tertre qui se caillent autant que nous. Quelque photos de Paris superbe malgré la pluie, vue de l'esplanade de la basilique, vu le funiculaire, passage devant quelques bâtiments religieux et allez on redescend au jardin en passant devant les restos et commerces souvenirs à gogos.
Devant le jardin, les employés de la ville sont là, leur conversation est très intéressante, ils ne savent pas qui est Frédéric Dard, ils ne savent pas ce qu'ils doivent faire, et d'ailleurs ils se demandent ce qu'ils font là à se les geler, mais ils ont installé la sono. Il n'y a pas de plaque, ni de rosier.
Petite visite du jardin, environ 600 mètres carrés, légèrement en pente. Une seule allée large de 2 mètres, partant du portillon de l'entrée et ressortant au pied de l'immeuble à l'arrière. Des immeubles tout autour, quelques arbres et arbustes, un peu de pelouse et 2 bancs. Rien d'extraordinaire, un jardinet d'allure sauvage, avec un entretien minimum, quelques rosiers dans l'herbe, quelques framboisiers à fleurs (non fruitiers). Certainement très bucolique en été. Et très boueux en hiver...
Ah, ça y est, voila quelqu'un, comme nous emmitouflé, il s agit de Raymond MiIési.
Nous discutons un peu et nous attendons, la pluie s'est arrêtée, pas le vent.
Tiens voila Jérôme, Jean-François et Dany,
Ça y est ça commence à arriver et là nous sommes une bonne trentaine, dont l'organisatrice de la cérémonie. C'est ma première sortie ASA, je ne connais personne donc je ne sais qui est là.  Tiens Joséphine arrive à pied, le temps de dire bonjour à tout le monde et voilà la camionnette électrique du vin chaud.
Là tout s accélère, ça caille toujours, il y a du vent.
Patrick Préjean arrive, nous salue tous, même ceux qui ne l'ont pas reconnu, Patrice est également là, puis toute la famille Dard
Nous sommes de plus en plus nombreux, Daniel Vaillant arrive, puis Robert Hossein et son épouse, et Guy Carlier.
Et voila, petit vin chaud pour tout le monde, nous piétinons dans la boue, nous sommes nombreux, 200 environ, les pelouses sont pleines. Discours (très courts) du maire du 18°, de l'adjoint à la ville de Paris, de Josephine et dévoilement de la plaque. La sono passe un enregistrement de la voix de Frédo,  présentation de la rose blanche au nom de Frédéric Dard, plantation d'un rosier à l'entrée du jardin, re-vin chaud, et c'est terminé
Je fais une photo avec Patrice.
Allez rendez-vous à l'expo à 18 h 00 à la mairie.
En redescendant vers la mairie, et surtout vers la brasserie attenante, tout le monde a froid, et tout le monde cherche les flaques dans les pavés pour décrotter les chaussures. Moi j'avais prévu des kleenex, je nettoie le plus gros, et squatte ensuite les lavabos de la brasserie.
Après quelques demis avec les copains, la mairie étant ouverte, nous entrons visiter l'expo avant le gros de la troupe. C'est plus agréable à faire quand nous sommes peu.
Chouette expo, très bien faite (chauffée), dans un grand hall, avec une belle verrière, des escaliers monumentaux, avec des lithos de Boucq, des photos, des documents, et une IBM à boule de Frédo.
Et voilà, ça recommence, d'un coup, plein de monde, de nouveaux discours, dont deux plein d'émotion de la part des filles de Frédo. Toute la famille est là, ils sont tous simples, accueillants, accessibles, on a l'impression d'être leur cousin éloigné dont ils attendaient le retour.
Buffet, petits fours, et champagne.
Photo avec Joséphine.
Discussions avec Thierry et Sergio  (allez l'OM).
Certains d'entre nous partent pour le Paris by Night.
Spectacle "Je le jure" au premier étage de la mairie dans la salle des fêtes. A l'entrée les petits-enfants de Frédéric Dard distribuent un exemplaire de San-Antonio offert par les éditions Fleuve Noir. Bien partis pour être aussi sympathiques et  accessibles que leurs parents. Agréable idée.
Le spectacle, dans une très belle salle des fêtes, pleine de lustres et de dorures. Une scène, une table avec machine à écrire, deux chaises, un canapé, et un formidable acteur. Pas facile certainement de faire une telle prestation. D'ailleurs il en sort éreinté, le gars, ruisselant de sueur.
Voilà, c'est terminé, au revoir à ceux qui sont encore là, merci Joséphine, merci monsieur le ministre (Daniel Vaillant).
Et nous retournons en province. Sur la route, les saleuses roulent dans tous les sens, il pleut plein temps, les flics bloquent les camions sur les aires d'autoroute, et nous nous roulons. Trois heures plus tard, nous sommes rentrés, des étoiles plein la tete, et des souvenirs aussi, allez dodo.
Vivement la prochaine.
Je tiens à m'excuser auprès de tous ceux auprès desquels je ne me suis pas présenté, et que je n'ai pas reconnus. Promis juré, je ferai mieux la prochaine fois.

Texte et photos de Jacques Bernard.

Et sur la toile, on en cause aussi de ce petit jardin !!
Quelques photos sympa, dont Joséphine en jardinière sur  pure People, un article sur le blog de Christophe Girard, adjoint au Maire de la ville de Paris, chargé des affaires culturelles, Paris-Jardin, Actua Litté.com,  un entrefilet dans Livre-Hebdo, et bien sûr le site de la ville de Paris qui le rentre dans ses jardins à visiter.

dimanche 12 décembre 2010

Hommage à Frédéric Dard au cinéma des Mureaux


C'était hier, ce fut très bien...
Alors il est normal que je commence par rendre hommage à l'organisateur du projet : Jacques Chesnais.

Jacques a fait un boulot du tonnerre, une organisation aux petitx oignons, une véritable partition d'orgue de barbarie qui s'est déroulée mélodieusement...
Merci Jacques pour cette soirée exceptionnelle.
Je m'en vais vous la compter, mais à ma façon....
14h20, rendez vous avec François Vandenberghe devant le Relay de la gare Saint-Lazare, au bout d'un quart d'heure, mon téléphone sonne, François me cherche, eh oui, le provincial que je suis ne se souvenait plus qu'il y a plusieurs Relay dans la gare...
Direction les Mureaux, où nous rejoignons  Jérôme Rouif, puis c'est Jacques qui arrive, le temps de prendre le verre de l'amitié et nous nous rendons au cinéma pour accueillir Patrice Dard, les choses sérieuses peuvent commencer.

Direction la Mairie des Mureaux ou nous avons rendez-vous pour le discours de Monsieur François Garay, Maire, et celui de Patrice autour d'un buffet bien garni.

J'ai été impressionné par les habitants des Mureaux, toutes générations confondus, qui tous avaient cette étincelle dans les yeux quand ils parlaient de Frédéric, de leur Frédéric...
Vraiment stupéfiant de voir ce que les membre de la famille Dard ont laissé comme souvenirs aux habitants, que cela soit les copains d'écoles, les voisins, les anciens médecins, commerçant, les élus, les voisins...
Tout le monde n'avait que des "gentillesses" à dire...

Puis arrivée de Monsieur Jean-Pierre MOCKY. Comme je l'ai déjà dit précédemment, Mocky, j'aime aussi, je connais, l'œuvre... et le caractère, donc je dois avouer que j'avais une certaine appréhension.
Et là je dois dire que je suis resté sous le charme, accessible, gentil, répondant à toutes les questions, discutant ciné sans aucun tabou.

Puis direction le cinéma, inauguration d'une plaque de granit noir fin, gravée en blanc portant le texte : " Le 10 décembre 2010, Patrice Dard, François Garay, Maire des Mureaux  et l'association des Amis de San-Antonio ont rendu hommage à Frédéric Dard qui a vécu aux Mureaux de 1949 à 1967."

Entrée ensuite dans la salle de projection, présentation du film Le mari de Léon par Jean-Pierre et Patrice, puis diffusion d'une bobine personnel de M. Mocky du film avec un Mocky et un Riaboukine qui tous deux jouent magnifiquement, une très belle interprétation et réalisation du roman de Frédéric.
Après le film, retour de Patrice et Jean-Pierre au premier plan, pour un jeu de questions avec l'assistance nombreuse, où l'on a pu apprendre, grâce à la question très fine d'un spectateur, que Mocky avait décidé, et a d'ailleurs toujours le scénario dans ses tiroirs, de porter à l'écran la suite du magnifique  Y a-t-il un Français dans la salle ?Les clés du pouvoir sont dans la boîte à gants à l'écran, mais faute d'actrice charismatique à son goût, cela ne c'est pas fait.
C'est pour la même raison que Mocky n'a jamais adapté un San-Antonio (aventures du commissaire) pour le cinéma, car il ne trouvait pas l'acteur idéal.
La vidiéo ci-dessous,  est mise surtout pour le témoignage audio, faites avec un APN, pas assez de source luminueuse pour avoir une meilleure image.
23 h 30 départ de Jean-Pierre, qui a signé quelques dédicaces tout de même, mais il est tout excusé, puisque il a accepté, pour rendre hommage à Frédéric de se déplacer, alors qu'il est en plein tournage.
Patrice s'est prêté comme à l'accoutumée, et avec la gentillesse qu'on lui connaît, à une longue séance de dédicaces, et encore une fois on peut souligner le travail de Jacques, qui avait prévu des cartes commémoratives pour cela...

Sachez que suite à cet hommage à Frédéric, homme réputé de bon goût, amateur de bonnes chairs, de la présence de Patrice, nos quatre acolytes du départ, après un brun de rangement, ont voulu dîner...
Ben à une heure du mat', il y a que nib, même Mac Donald ne nous a pas laissés rentrer...
Pardon Frédéric, pardon Patrice, mais il n'y avait que cela d'ouvert, et encore en terrasse...

jeudi 9 décembre 2010

Le Jardin...

Cela approche à grand pas pour ceux qui auront la chance de s'y rendre..
Quelque détails de dernières minutes :
L'inauguration du jardin  est prévu à 15 h 15, 24 rue Norvins Paris XVIII
En cette occasion une rose sera baptisée : "Frédéric DARD"

Le vernissage de l'exposition a lieu lui aussi le 16 décembre, à 18 h 45.

vendredi 3 décembre 2010

Docteur San-Antonio et Mister Dard


Tel est le titre du reportage réalisé par Guy Carlier sur Frédéric Dard.

Plus qu'un reportage, c'est un véritable hommage que rend Guy à celui qu'il considère comme un Maître.
Plusieurs témoignages de personnes qui ont côtoyé Frédéric dans sa vie, comme Jacques Attali, Robert Hossein, Antoine de Caunes...

Première diffusion le 20 décembre 2010 à 20 h 10 sur  TSR 2 (télévision suisse romande)

Puis le mercredi 29 décembre 2010 à 13 h 55 (grille de Noël de France 5) et le jeudi 6 janvier 2011 à 21 h 40, toujours sur France 5.

Merci à Joséphine pour les photos...

La nuit Frédéric Dard


Le cinéma Frédéric DARD aux Mureaux, 77 rue Paul DOUMER, organise, grâce à Jacques Chesnais, membre  des Amis de San-Antonio, une soirée exceptionnelle le vendredi 10 décembre 2010 à partir de 20 h 30.
Cette soirée commencera par une diffusion du film Le mari de Léon, réalisé par Jean-Pierre MOCKY d'après l'œuvre de Frédéric DARD.

Suite à la séance aura lieu une discussion avec Patrice DARD et Jean-Pierre MOCKY.
Je suis persuadé, connaissant la verve de MOCKY, que ce débat ne pourra être qu'enrichissant pour le public présent...

Mocky a aussi réalisé une des plus grandes satires politiques jamais faites sur la manipulation des Mass-Média, Y a-t-il un Français dans la salle ?, tiré du roman éponyme de Frédéric.
Vous ne pouvez imaginez ma peine de ne pouvoir être présent à cette soirée.
Fan de Frédéric et aussi de Mocky, que je n'ai jamais croisé de ma vie, je perds là une occasion qui n'est pas prête de se renouveler...


Cinéma Frédéric DARD des MUREAUX : 01/34/74/04/53 (Réservation obligatoire!)

mercredi 1 décembre 2010

Le square sera petit jardin...



Je commence par cette petite chanson, je la trouve en harmonie avec l'article, et surtout, je suis un grand fan de Monsieur Jacques Dutronc...
Et c'est moi qui fais le blog, alors...

C'est dans quelques jours, le 16 décembre 2010 à 16 h 00 que ce petit jardin perché dans le XVIIIe arrondissement de Paris, non loin de la place Marcel-Aymé, à Monmartre, prendra le nom de"Jardin Frédéric DARD"...
Ne t'imagines-tu pas, ô lecteur, te promener dans Montmartre avec un bon livre de Frédéric, venir t'assoir sur ce banc et le ligoter, empreint de la poésie de l'auteur ?
Comment ?? Tu attendras le printemps ? Ton fragile fondement ne pourrait s'acclimater de la neige et du froid ? Soit... fais comme bon te semble..
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