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L'exquise Nouvelle

Pays

dimanche 12 décembre 2010

Hommage à Frédéric Dard au cinéma des Mureaux


C'était hier, ce fut très bien...
Alors il est normal que je commence par rendre hommage à l'organisateur du projet : Jacques Chesnais.

Jacques a fait un boulot du tonnerre, une organisation aux petitx oignons, une véritable partition d'orgue de barbarie qui s'est déroulée mélodieusement...
Merci Jacques pour cette soirée exceptionnelle.
Je m'en vais vous la compter, mais à ma façon....
14h20, rendez vous avec François Vandenberghe devant le Relay de la gare Saint-Lazare, au bout d'un quart d'heure, mon téléphone sonne, François me cherche, eh oui, le provincial que je suis ne se souvenait plus qu'il y a plusieurs Relay dans la gare...
Direction les Mureaux, où nous rejoignons  Jérôme Rouif, puis c'est Jacques qui arrive, le temps de prendre le verre de l'amitié et nous nous rendons au cinéma pour accueillir Patrice Dard, les choses sérieuses peuvent commencer.

Direction la Mairie des Mureaux ou nous avons rendez-vous pour le discours de Monsieur François Garay, Maire, et celui de Patrice autour d'un buffet bien garni.

J'ai été impressionné par les habitants des Mureaux, toutes générations confondus, qui tous avaient cette étincelle dans les yeux quand ils parlaient de Frédéric, de leur Frédéric...
Vraiment stupéfiant de voir ce que les membre de la famille Dard ont laissé comme souvenirs aux habitants, que cela soit les copains d'écoles, les voisins, les anciens médecins, commerçant, les élus, les voisins...
Tout le monde n'avait que des "gentillesses" à dire...

Puis arrivée de Monsieur Jean-Pierre MOCKY. Comme je l'ai déjà dit précédemment, Mocky, j'aime aussi, je connais, l'œuvre... et le caractère, donc je dois avouer que j'avais une certaine appréhension.
Et là je dois dire que je suis resté sous le charme, accessible, gentil, répondant à toutes les questions, discutant ciné sans aucun tabou.

Puis direction le cinéma, inauguration d'une plaque de granit noir fin, gravée en blanc portant le texte : " Le 10 décembre 2010, Patrice Dard, François Garay, Maire des Mureaux  et l'association des Amis de San-Antonio ont rendu hommage à Frédéric Dard qui a vécu aux Mureaux de 1949 à 1967."

Entrée ensuite dans la salle de projection, présentation du film Le mari de Léon par Jean-Pierre et Patrice, puis diffusion d'une bobine personnel de M. Mocky du film avec un Mocky et un Riaboukine qui tous deux jouent magnifiquement, une très belle interprétation et réalisation du roman de Frédéric.
Après le film, retour de Patrice et Jean-Pierre au premier plan, pour un jeu de questions avec l'assistance nombreuse, où l'on a pu apprendre, grâce à la question très fine d'un spectateur, que Mocky avait décidé, et a d'ailleurs toujours le scénario dans ses tiroirs, de porter à l'écran la suite du magnifique  Y a-t-il un Français dans la salle ?Les clés du pouvoir sont dans la boîte à gants à l'écran, mais faute d'actrice charismatique à son goût, cela ne c'est pas fait.
C'est pour la même raison que Mocky n'a jamais adapté un San-Antonio (aventures du commissaire) pour le cinéma, car il ne trouvait pas l'acteur idéal.
La vidiéo ci-dessous,  est mise surtout pour le témoignage audio, faites avec un APN, pas assez de source luminueuse pour avoir une meilleure image.
23 h 30 départ de Jean-Pierre, qui a signé quelques dédicaces tout de même, mais il est tout excusé, puisque il a accepté, pour rendre hommage à Frédéric de se déplacer, alors qu'il est en plein tournage.
Patrice s'est prêté comme à l'accoutumée, et avec la gentillesse qu'on lui connaît, à une longue séance de dédicaces, et encore une fois on peut souligner le travail de Jacques, qui avait prévu des cartes commémoratives pour cela...

Sachez que suite à cet hommage à Frédéric, homme réputé de bon goût, amateur de bonnes chairs, de la présence de Patrice, nos quatre acolytes du départ, après un brun de rangement, ont voulu dîner...
Ben à une heure du mat', il y a que nib, même Mac Donald ne nous a pas laissés rentrer...
Pardon Frédéric, pardon Patrice, mais il n'y avait que cela d'ouvert, et encore en terrasse...

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